"citations particuliere"

"citations particuliere"




“L'étrange, ça n'existe pas simplement à l'extérieur. C'est en vous, en ce moment, cela grandit dans le noir comme des champignons magiques. Appelez ça la Chose de la Cave. Appelez ça le Facteur de Dégueulis. Appelez ça les Trompettes de la Folie. Moi, j'y pense comme à mon dinosaure personnel, une créature gigantesque, décharnée et stupide qui patauge dans les marais puants de mon inconscient et ne trouve jamais de puits à fossiles assez grands pour s'y réfugier”


stephen king






QUELQUES CITATIONS ...


" Enfants, la fiction est la vérité de ce que cache le mensonge" (çA)



« La peur et l'horreur sont des émotions aveuglantes qui démantibulent nos échasses d'adulte et nous laissent dans le noir absolu, aussi désemparés que des enfants incapables de trouver l'interrupteur. » (ANATOMIE DE L'HORREUR)



« Le temps efface tout, à la fin il ne reste que les ténébres » (LA LIGNE VERTE)



"Le monde est un endroit étrange. Et dur. Où, parfois, on manque de chance".(LA PART DES TENEBRES)


"Les véritables monstres ne sont jamais totalement dépourvus de sentiments. Je crois qu'en fin de compte c'est ça, et non pas leur aspect, qui les rend si effrayants." (LA PART DES TENEBRES)








# Posté le vendredi 21 septembre 2007 09:33
Modifié le vendredi 21 septembre 2007 10:07

"Je viens te CHERCHER..." petite histoire pas du tout paranormal

"Je viens te CHERCHER..."     petite histoire pas du tout paranormal





Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :
« Allo ?

- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.
Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.

Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.



Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

"Je viens te CHERCHER..."



« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...










JE SUIS DERRIERE TOI !








# Posté le dimanche 16 septembre 2007 05:58
Modifié le mercredi 14 novembre 2007 08:46

«poltergeist»

«poltergeist»





« Cruels, inutiles et malveillants », tels sont les adjectifs utilisés par le chasseur de fantômes Harry Price pour décrire le phénomène paranormal le plus terrifiant, celui des esprits frappeurs.
Le mot poltergeist « esprit frappeur » vient de l'allemand et signifie littéralement « esprit bruyant ». Mais, le poltergeist n'est pas seulement bruyant, il est également destructeur et la force qu'il déploie est souvent d'une rare violence.
L'activité des poltergeists est attestée depuis les temps les plus reculés. Autrefois, on pensait que Satan se manifestait à travers ces phénomènes.
Aujourd'hui, on classe ces phénomènes « paranormaux » dans la catégorie des phénomènes psychiques.
Il ne s'agit donc plus d'une intervention de l'au-delà ou d'un esprit satanique mais bel et bien d'une manifestation psychique humaine non contrôlée.






Les poltergeists et la psychokinèse

Les phénomènes liés aux esprits frappeurs sont presque toujours en relation avec la présence d'un enfant ou d'un adolescent dans la maison. Dans les autres cas qui s'avèrent ne pas être des plaisanteries, on ne connaît pas la source du phénomène.
En général, ces phénomènes ne durent pas plus de deux mois mais il y a de nombreuses exceptions à cette règle.

Les chercheurs en parapsychologie ont émis l'hypothèse que la psychokinèse, l'aptitude à agir sur les objets par la seule force de l'esprit, pouvait expliquer les manifestations.






Jusqu'à présent, les cas plus ou moins étudiés de psychokinèse sont beaucoup moins spectaculaires. Certaines personnes, comme la Russe Nina Kulagina, pouvaient déplacer de petits objets sur de très courtes distances (cas non étudiée de manière vraiment scientifique dans les années 1960).


Ces démonstrations restent à vérifier sous contrôle scientifique car Uri Geller, célèbre dans les années 1970, s'est avéré n'être qu'un habile prestidigitateur, pris en flagrant délit de tricherie.

Certains chercheurs ont imaginé que les poltergeists utilisaient une source d'énergie mais on ne sait pas laquelle.

Si ces phénomènes n'ont rien de paranormaux, ils conservent cependant pour l'instant tout leur mystère. Ce mystère est, de mon point de vue, certainement lié aux capacités inconnues de notre cerveau.


Le jour où les scientifiques perceront tous les mystères du cerveau humain, nous saurons comment faire bouger des objets à distance.
Ces facultés ne semblent pas conscientes dans les cas étudiés et se manifestent principalement sous une forte émotion ou perturbation émotionnelle.
Il nous reste à savoir ce qui régit, dans notre cerveau, cette faculté, afin de pouvoir la maîtriser.






# Posté le dimanche 16 septembre 2007 05:30

"les démons de minuit" c des gentils lol

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 16:06

La raison et le paranormal

La raison et le paranormal








Le paranormal n'existe pas ... ou du moins dans l'esprit de ceux qui y croient. Nous nommons paranormal un phénomène naturel inexplicable ou inappréhendable par la raison collective.





Après tout on appelait autrefois "phénomène paranormal" ou inexpliqué les aurores boréales, les éclipses, les mirages... Tout ce que les hommes accordent à l'intervention divine relève aussi du "faux surnaturel" (la création de l'univers, le temps ... qu'on ne peut ni expliquer ni comprendre).





On pourrait très bien dire que les pilotes de chasses ayant vu des OVNI ont tout simplement ressenti la présence d'un dieu, ce qui simplifie de loin les choses et évite de trop se poser des questions). On peut aussi citer les indiens d'Amérique qui, lorsqu'ils virent des hommes blancs pour la première fois, les prirent pour des dieux.




La réalité est que ce que l'on nomme paranormal n'est rien autre qu'une vérité scientifique ou exploratrice encore introuvée. Prenons l'exemple des OVNI, phénomène faussement classé dans le paranormal. En effet, rien de plus naturel au contraire qu'une forme de vie peuplant une planète et explorant son univers : nous en sommes l'exemple vivant.




Aujourd'hui encore de nombreux mystères restent irrésolus mais peut-on vraiment se targuer de connaître tout ce qui reste à savoir ?




Ou au contraire devons-nous accepter que l'immense complexité du monde naturel nous dépasse encore de beaucoup et donc, reconnaître que le surnaturel ne provient que de notre ignorance et non de phénomènes comme les fantômes et autres interventions fantasmagoriques ?





Après tout nous ne comprenons pas encore bien le concept de l'électron ou du photon tel qu'il est dans la réalité définitive, la notion de vide et de plein, les réactions de cause à effet d'une propagation d'onde...


# Posté le mercredi 25 juillet 2007 16:13